Le mauvais payeur est une pièce inspirée de la pièce "Le renard et la grenouille" de Sacha Guitry, et "Le juré" de Georges Feydau.
Une jeune poule de luxe nous fait part de ses élucubrations avec une de ses amies du même acabit, jusqu'au moment où un client un peu spécial arrive, représentant pour elle une nouvelle manne d'argent. Les choses ne se passeront pas comme elle l'aurait souhaité et va se prendre à son propre piège.
Vous retrouverez également un article du Bien Public concernant cette pièce dans notre section presse.
Une nouvelle pièce de théâtre arrive ! Cette fois ci il s'agit d'un drame écris par Bernard Marie Koltès.
"Le jeune homme que fais parler Koltès, tente de retenir, en usant de tous les mots dont il dispose un personnage imaginaire qu'il a abordé dans la rue un soir où il étais seul, seul à en mourir. Il crie son univers : ces villes où l'on traine sans travail et où pourtant l'usine guette, ces rues où l'on cherche un être ou une chambre pour une nuit, ou un fragment de nuit, où l'on se cogne à des loubards partant à la chasse aux ratons, aux pédés. Un univers nocturne où il est l'étranger l'orphelin et qu'il fuit en se cognant partout dans sa difficulté d'être et sa fureur de vivre."
[MAJ] Un article a été publié dans le journal "Le Bien Public" à propos de cette pièce. Retrouvez le ici.
Le mauvais payeur est une pièce inspirée de la pièce "Le renard et la grenouille" de Sacha Guitry, et "Le juré" de Georges Feydau. Une jeune poule de luxe nous fait part de ses élucubrations avec une de ses amies du même acabit, jusqu'au moment où un client un peu spécial arrive, représentant pour elle une nouvelle manne d'argent. Les choses ne se passeront pas comme elle l'aurait souhaité et va se prendre à son propre piège. (15/08/2009)
Le jeune homme que fais parler Koltès, tente de retenir, en usant de tous les mots dont il dispose un personnage imaginaire qu'il a abordé dans la rue un soir où il étais seul, seul à en mourir. Il crie son univers : ces villes où l'on traine sans travail et où pourtant l'usine guette, ces rues où l'on cherche un être ou une chambre pour une nuit, ou un fragment de nuit, où l'on se cogne à des loubards partant à la chasse aux ratons, aux pédés. Un univers nocturne où il est l'étranger l'orphelin et qu'il fuit en se cognant partout dans sa difficulté d'être et sa fureur de vivre. (16/07/2009)
Georges Feydeau utilisait savamment ses personnages comme des marionnettes, voir des caricatures des plus grotesques. Celle-ci, ou plutôt celui-ci, est une espèce de mythomane, qui se fait appeler le juré, et qui aurait une tendance un peu particulière à faire de la rhétorique sur la peine de mort. On va essayer de l'approcher, le surprendre, dans ses divagations quelques peu paranoïaques et qui un jour ou l'autre risquent de lui être fatales. (12/11/2008)
Le voyageur est une pièce en un acte qui prête à rire et à sourire. En effet il s'agit d'un jeune homme ambitieux qui veux soutirer un maximum d'argent à un baron, méprisable à souhait, de la conserve. Un jeu de séduction va s'installer par la même occasion entre la femme de ce dernier et notre voyageur. Des situations cocasses qui feront sourire petits et grands. (07/11/2008)